Archives de Catégorie: Actions

Méliès éphémère #6 : Ciné-Karaoké « Michael Jackson’s This is it » au Nouveau Latina

Méliès éphémère #6

Ciné-Karaoké Michael Jackson
This is it de Kenny Ortega
(Aouw !)

Samedi 8 juin à 19h30
Au Nouveau Latina

Cette projection est également organisée dans le cadre du festival « Plein chant » (Le cinéma fait ses vocalises), une manifestation présentée par Documentaire sur grand écran et la Sacem

Cinéma Le Nouveau Latina – 20 rue du Temple – 75004 Paris – M° Hôtel de Ville

Tarifs habituels

Un grand merci à eux.

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Méliès éphémère #4 : Play Time, à L’Arlequin (participation libre)

Méliès éphémère #4

Play Time de Jacques Tati (1967)
Projection suivie d’une analyse du film par Stéphane Goudet, directeur artistique licencié du Méliès et spécialiste de Tati.

Vendredi 12 avril à 20h30
Au Cinéma L’Arlequin

Entrée libre.
Contribution des spectateurs versée à la caisse de solidarité du Méliès de Montreuil.

Quand l’une des salles art et essai indépendantes les plus emblématiques de Paris (qui fut la propriété de Jacques Tati) soutient l’apport cinéphilique d’une des salles les plus dynamiques de banlieue, fragilisée par sa municipalité.

Cinéma L’Arlequin – 76,rue de Rennes – 75006 Paris – M° Sainte-Sulpice
Un grand merci à L’Arlequin, aux Ecrans de Paris et aux Films de mon oncle.

Méliès éphémère #3 : La Saga des Conti, à L’Espace 1789 (Saint-Ouen)

Ciné-Lutte / Méliès éphémère #3

La Saga des Conti de Jérôme Palteau
précédé de Souffre ! de Paméla Varéla

Mercredi 3 avril à 20h30
A L’Espace 1789 (Saint-Ouen)

en présence des réalisateurs et de militants syndicaux

L’Espace 1789 est heureux d’organiser en partenariat avec des spectateurs montreuillois en lutte (l’association Renc’Art au Méliès) une séance sur les combats ouvriers contre les fermetures d’usines. Vous découvrirez le court métrage de Paméla Varéla (réalisatrice audonienne) : « Souffre ! » puis le documentaire « La Saga des Conti », de Jérôme Palteau sur la lutte des ouvriers de Continental. Les deux réalisateurs seront présents et nous aurons également le plaisir d’accueillir Edouard Martin, de l’intersyndicale d’Arcelor Mittal de Florange et Xavier Mathieu de l’intersyndicale de Continental de Clairoix. Le débat sera mené par Stéphane Goudet, ancien directeur du cinéma municipal Le Méliès (Montreuil), licencié après 45 jours de grève des salariés.

Plus d’informations sur la soirée : http://www.espace-1789.com/cinema.php?id=1245

Plus d’informations sur le long métrage : http://www.lasagadesconti.com/

 

Espace 1789 – 2/4 rue Alexandre Bachelet – 93400 Saint-Ouen
Métro : Ligne 13 – Stations Garibaldi
http://www.espace-1789.com/

Tarifs : 6€ / 4,50€

Un grand merci à l’Espace 1789 pour son invitation lors de cette programmation.

Méliès Ephémère #2 : rendez-vous le 24 février dès 15h30 !

Venez nombreux pour cette seconde édition du Méliès Éphémère !
Rendez-vous dimanche 24 février à La Parole Errante (9 rue François-Debergue, 93100 Montreuil) dès 15h30 !

AU PROGRAMME :

15h30 : Accueil et goûter offert par « La Conquête du pain »

16h : Projection de « Charlie et la chocolaterie » de Mel Stuart (1h40, VF, à partir de 6 ans)

De 18h à 20h : Échanges et prises de parole des quatre services municipaux en grève (Le Méliès, Accueil Prestations à l’Enfant, État Civil, Affaires Générales).

20h : Projection de « Ça ne peut pas continuer comme ça ! » de Dominique Cabrera, suivie d’un débat avec la réalisatrice.

Grignotage à prix doux proposé par LEA (Association Lieu Ecoute Accueil)
Informations et autres surprises !

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Conférence de presse – samedi 16 février

L’union locale CGT
L’association des spectateurs « Renc’Art au Mélies »
Les cinéastes signataires d’une lettre ouverte à Dominique Voynet

vous convient

SAMEDI 16 FÉVRIER 10H00
À UN RASSEMBLEMENT
DEVANT LE CINÉMA MÉLIES EN GRÈVE
(Centre commercial – métro Croix de Chavaux de Montreuil )

puis

CONFÉRENCE DE PRESSE À 11H00 
en présence de l’équipe du cinéma, des cinéastes et du public concerné
À LA MAISON DE L’ARBRE
9 rue François Debergue – 93100 Montreuil
Métro ligne 9 « Croix de Chavaux »

– Pour dévoiler les grosses ficelles du scénario de la municipalité dans ses attaques répétées contre le cinéma Méliès.

– Pour répondre à toutes vos questions et donner toutes les informations nécessaires réfutant les accusations de « double billetterie »et de « détournement de fonds »proférées par la Maire de Montreuil contre l’équipe du cinéma.

– Pour questionner la conception de « politique culturelle » de la municipalité et la place des salles publiques dans l’existence d’un cinéma indépendant en France.

– Pour exiger la levée des sanctions disciplinaires dispersant autoritairement l’équipe du cinéma en grève depuis plus de 3 semaines, sanctions qui se traduisent par la procédure de licenciement engagée contre le directeur artistique, Stéphane Goudet, le non renouvellement du contrat de la programmatrice, les changements de service de l’animatrice jeune public, de la comptable et la précarisation des caissiers. Pour le respect du droit de grève et de la dignité des personnes.

La Maire de Montreuil et une municipalité de « gauche » n’ont-ils pas d’autres moyens de dialogue et de négociation que la répression de salariés, en grève depuis 25 jours, pour dire « non à la maltraitance au travail » et aux campagnes de diffamation subies depuis des mois ?

Pour la survie du cinéma Méliès, libre et indépendant, mobilisons-nous !

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Lettre ouverte de la SRF à Dominique Voynet : quelle politique culturelle publique pour le cinéma ?

LETTRE OUVERTE À DOMINIQUE VOYNET : QUELLE POLITIQUE CULTURELLE PUBLIQUE POUR LE CINÉMA ?

 

Depuis plus de 3 semaines, l’équipe du cinéma Mélies de Montreuil est en grève avec le soutien massif de son public et des milieux de la création cinématographique (3000 signataires à ce jour d’une pétition de soutien au cinéma et à son directeur artistique).

Au-delà des arguments et « calomnies » cherchant à discréditer l’équipe du cinéma («caisse noire» et «poudre blanche» pour réalisateurs), il faut se remémorer l’historique des attaques menées contre cette salle indépendante depuis 2006, date où les gros circuits d’exploitation UGC et MK2 prétextaient un «abus de position dominante» et une «concurrence déloyale» pour tenter d’empêcher l’extension de la salle (de 3 à 6 écrans).

 

Au début de votre mandat, vous estimiez que le projet engagé par la précédente équipe municipale était «trop cher», élitiste, «bobo» (déclarations au journal Le Monde) et vous jugiez, devant l’équipe, l’affrontement avec les circuits «arrogant». Après un an d’hésitations qu’on imagine coûteux, vous ravisant, vous avez négocié le retrait de la procédure judiciaire. Mais les termes de la discussion n’ont pas été rendus publics, alimentant toutes les suppositions. Vous avez cependant semblé soutenir le Méliès et même revendiquer, fût-ce lentement, le projet d’ouverture de la première salle publique de France dans votre ville. Cela n’a pas duré.

Durant le Festival de Cannes 2012 paraissait, dans la presse nationale, une petite annonce pour l’embauche d’un nouveau directeur (alors qu’était prévu seulement l’embauche d’un directeur administratif et financier). Émoi considérable, mobilisation du public montreuillois (rassemblé dans l’association « Renc’Art au Mélies »), mobilisation des professionnels avec médiation de 4 cinéastes montreuillois, préavis de grève de l’équipe du cinéma pour dénoncer des « doubles discours » générateurs de souffrance pour les membres de l’équipe… Une crise débouchant in extremis, entre les deux tours de l’élection présidentielle, à un compromis: Stéphane Goudet était maintenu à son poste de directeur artistique, aux côtés d’un directeur administratif. Nous pensions la situation pacifiée.

 

Mais brutalement, à la veille des fêtes de fin d’année, vous déclarez à la presse déclencher une deuxième enquête administrative en 2012 et porter plainte contre l’équipe du Mélies, avec suspension du directeur artistique et de 2 salariées pour « détournements de fonds » (en fait, des recettes des projections « non commerciales » ne donnant pas lieu à une billetterie du Centre National du Cinéma, mais à une deuxième caisse tolérée par le CNC). Un classique pour ce type de salles où prime l’action culturelle… Le tort du Méliès ? Avoir prolongé des pratiques anciennes en utilisant l’argent de ces quelques séances pour payer à des associations-partenaires des places offertes par la ville. Pourquoi un tel tapage médiatique, avant même toute réunion, toute concertation avec le personnel de la salle et le Centre National de la Cinématographie ? Quel est le sens de ces revirements ?

 

Au-delà des questions d’incompatibilité d’humeurs ou de pouvoir symbolique, nous voulons vous interroger, Madame la Maire de Montreuil, ville emblématique de l’histoire du septième art, sur le contenu de votre politique culturelle en matière de diffusion cinématographique, d’éducation à l’image et d’exposition de la diversité des films dits « porteurs » à égalité avec les sorties plus fragiles ?! À travers le soutien au Méliès, pour nous, cinéastes, ce qui est en jeu c’est la question de la sauvegarde en France d’un parc de salles réellement indépendantes offrant un accès public à une pluralité d’oeuvres : « Henri Langlois avait fondé sa morale sur l’idée que « TOUS LES FILMS SONT ÉGAUX ». Il n’en est pas d’autre qui vaille ! » proclamait le Manifeste « RESISTER » signé en 1992 par 250 cinéastes.

 

Les grands circuits de diffusion occupent une part si importante des écrans, qu’il arrive certaines semaines que 5 films occupent – à eux seuls – 4000 écrans sur les 5200 disponibles !!! Quelle place reste-t-il pour les autres ?

Aujourd’hui la création indépendante (sauf rares exceptions) n’arrive plus à générer qu’une économie marginale cantonnée à une poignée de salles, voire une à deux séances par jour, quand par ailleurs 4 ou 5 blockbusters (américains ou français) occupent chacun 600, voire 900 écrans/semaine !!! Cet « abus de position dominante », encouragé par les règles de redistribution automatique du compte de soutien cinéma, a eu pour conséquence un « turnover » mortifère pour les films sortis avec des petits moyens d’édition : le public n’a plus le temps de découvrir l’existence de ces films… que déjà ils sont retirés de l’affiche !

 

La standardisation de l’offre culturelle asservie à une demande formatée par des publicitaires et les télévisions (avant toute expression des goûts réels du public !), voilà ce qui mine, détruit, la diversité du cinéma et son renouvellement (et donc sa vitalité: recherche de nouveaux auteurs, de nouveaux comédiens, de nouveaux sujets, de nouvelles façon de raconter des histoires) Comme s’il était possible qu’une industrie – quelle qu’elle soit – puisse se renouveler, sans « laboratoires de recherche » ? C’est le rôle que jouent notamment les salles indépendantes (très dynamiques dans le « 93 ») où, de longue date, la politique culturelle des Municipalités, du Conseil général, de la Région et du CNC… a encouragé leur développement et leur consolidation, indépendamment des grands circuits d’exploitation standardisés.

La vitalité des salles indépendantes passe nécessairement par des politiques éditoriales singulières incarnées par des programmateurs (« ciné-fils » passionnés) donnant une identité forte à ces salles, tel Le Mélies devenu au fil des ans l’une des salles les plus inventives et attractives par l’éclectisme de sa programmation : un « élitisme pour tous » pourrait-on dire en paraphrasant Jean Vilar parlant du Théâtre Populaire.

 

Cette politique cinématographique de service public suppose un soutien résolu à la prise de risque des programmateurs, à leurs politiques tarifaires modérées, à leur travail d’action culturelle et d’éducation à l’image… en leur assurant en fin d’exercice des subventions d’équilibre car, vous le savez, « la culture n’est pas une marchandise comme une autre » : c’est comme l’éducation ou l’environnement un « bien public » qui ne peut dépendre des seules règles du marché.

De même qu’il est essentiel que les municipalités ne dessaisissent pas leurs directeurs de responsabilités éditoriales en déléguant l’animation de leurs salles à des « ententes de programmation » de communautés d’agglomérations (par souci d’économies de gestion).

 

Nous posons la question : quelle politique culturelle va être mise en oeuvre en matière de sauvegarde de la diversité, de renouvellement du cinéma comme Art (et pas seulement comme industrie !) et de droit du public à avoir accès aux films de leur choix (et pas seulement à ceux privilégiés par les grands groupes financiers) ?

 

Madame la Maire, nous attendons des réponses écrites à nos questions :

-Vous engagez-vous à communiquer le bilan de l’état d’avancement des travaux du «Nouveau Mélies», des budgets investis et des raisons pour lesquelles depuis plusieurs mois les travaux ont été interrompus ?

-Vous engagez vous à poursuivre le versement des subventions d’équilibre au cinéma en fin d’exercice ?

-Vous engagez vous à respecter l’autonomie artistique de programmation du Mélies sans intervention politicienne ?

-Vous engagez vous à ne pas aligner le prix des places sur celui des multiplexes ?

-Vous engagez vous à ne pas dessaisir le Mélies de sa responsabilité de programmation au sein de la « communauté d’agglomération » Est Ensemble.

-Vous engagez vous à poursuivre les partenariats du Mélies avec les manifestations cinématographiques soutenues par le Conseil Général notamment «Les Rencontres du cinéma documentaire» et «Rencontres cinématographiques de Seine-Saint-Denis» ?

-Vous engagez vous au maintien de Stéphane Goudet comme directeur artistique et à la réintégration des 2 autres salariées suspendues dans l’attente des résultats de l’enquête policière dont vous avez pris la responsabilité ?

 

Dans l’attente de vous lire, en espérant par ces précisions contribuer à mettre fin au gâchis qui détruit une salle municipale et pénalise gravement le public Montreuillois.

 

Paris le 10 février 2013

– Solveig Anspach – Dominique Cabrera – Laurent Cantet – Mattieu Chatellier – Jean-Louis Comolli – Daniela de Felice – Robert Guédiguian – Cedric Klapish – Jacques Maillot – Dominik Moll – Gérard Mordillat – Laurence Petit-Jouvet – Nicolas Philibert – Chantal Richard – Bertrand Tavernier – Jean-Pierre Thorn

• pour joindre les signataires: •

SOCIÉTÉ DES RÉALISATEURS DE FILMS 14 rue alexandre Parodi – 75 010 Paris <contact@la-srf.fr

Lancement du Méliès éphémère le dimanche 10 février à 18h30

Nouveau rendez-vous public de soutien !
et… lancement du Méliès éphémère !

Dimanche 10 février à 18h30 :

Méliès éphémère #1
Projection du film :
(G)rêve général(e)
réalisé par Matthieu Chatellier et Daniela De Felice

suivi d’un instant musical.

Rendez-vous à 18h30 devant le Méliès !

Méliès éphémère le dimanche 10 février à 18h30. Rendez-vous devant le Méliès !

Méliès éphémère le dimanche 10 février à 18h30. Rendez-vous devant le Méliès !

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